Il était une fois…

Le tout début

Il était une fois une petite fille nommée Martine qui rêvait d’avoir un jour un endroit où l’on servirait de délicieuses pâtisseries, de savoureux chocolats chauds et d’onctueuses crèmes glacées. Pendant ce temps, de l’autre côté de la Belgique, un petit garçon planifiait de créer sa propre entreprise qui attirait des gens de partout. Ils se rencontrèrent un jour et ce fut le coup de foudre!

Premières tentatives au Québec… La Maison Crowin

Jeune mariés, ils déménagèrent de l’autre côté de l’Atlantique, en Beauce, où ils eurent une ferme laitière, pendant 2 ans. Par la suite, désireux de charmer les palais avec un produit de chez eux, des gaufres belges, ils lancèrent La Maison Crowin. Deux ans plus tard, ayant un peu le mal du pays, ils décidèrent de vendre et de rentrer au bercail afin de se ressourcer pour revenir en force dans leur pays d’adoption qu’ils aimaient tant. Ils revinrent à l’été ‘86, des projets plein la tête, de l’énergie à revendre et, avec leurs trois filles, toute la petite famille optimiste à l’idée de bâtir une chocolaterie qui offrira à ses clients des chocolats de qualité.

Tout comme la citrouille de Cendrillon, La Cabosse devient un carosse!

C’est en octobre que Martine et Jean-Paul Crowin ont un coup de coeur pour une petite maison sous les arbres située au pieds du Mont-Saint-Hilaire. D’abord on installe la petite famille bien à l’abri pour l’hiver et on commence à fabriquer du chocolat. Afin de faire connaître la chocolaterie, les deux filles aînées, Caroline et Candy, se mettent sur la route avec Jean-Paul pour distribuer le premier feuillet publicitaire à toutes les portes d’Otterburn Park et de Mont-Saint-Hilaire. Pendant ce temps, Martine et Coralie, la petite dernière, attendent les premiers clients en préparant ces douceurs du palais. Dès les beaux jours du printemps ’87, Jean-Paul et Martine entreprennent de donner à la vieille maison un aspect de petit château!

Ça y est, l’entreprise est définitivement lancée!

Les ventes vont si bien qu’à l’été suivant on triple la grandeur de l’atelier pour pouvoir donner un peu plus de place à la petite boutique de vente. Dès la fête de Noël, le chemin Ozias-Leduc est bordé de voitures des deux côtés.

C’est le coup de foudre de la gent gastronomique.

Au cours de l’année 90 toutes les revues importantes et les journaux locaux et provinciaux connaîtront La Cabosse d’Or. Les éloges décernés à la qualité du produit ne tarissent pas. L’entreprise prend une telle ampleur que les Crowin décident de se trouver une résidence en dehors de la chocolaterie.

Le rêve devenu réalité!

En juin ’92, Martine conçoit les plans d’une superbe boutique surplombée d’un chic salon de thé. Encore un énorme investissement mais toujours en vue d’un meilleur service à la clientèle. Le 23 octobre ’92, la nouvelle boutique est inaugurée et un superbe stationnement lui est adjacent. En avril ’93, le service de La Cabosse d’Or est récompensé au Grand Prix du Tourisme de la Montérégie ’93, section Accueil et Service à la clientèle, par la suite Petite entreprise touristique de l’année, en ’94 et le prix de L’excellence Richeloise, en novembre ’96. En décembre ’98 on rajoute à la chocolaterie 3500 pieds carrés. Maintenant, les chocolatiers et les pâtissiers travaillent devant les clients. Jean-Paul prend plaisir à échanger avec les gens sur les propriétés du chocolat et les différents produits en création. Par la suite d’autres prix ont été décernés, dont : Grand Richelois, commerce de détail spécialisé, en 2001.

En août 2006, la direction générale passe des parents à Caroline, leur aînée, dans le but d’entamer le processus de relève de l’entreprise. Candy et Coralie l’assistent avec enthousiasme dans ses fonctions. Les filles ont à cœur de conserver les valeurs et les hauts standards de la famille, en visant un service à la clientèle exceptionnel et des produits de qualité. La Chocolaterie La Cabosse d’Or reçoit le Grand Prix du tourisme de la Montérégie 2008, attractions touristiques – de 100 000 visiteurs ou plus.

Famille-Crowin